POCHETTES de DISC : Folk, Blues et Jazz

A la mémoire de Odile (1945-2025)

La pochette vinyle a marqué non seulement une époque, mais tout l’univers de la musique. Elle a été et est encore, 70 ans après sa création et à l’heure du tout numérique, un support de choix pour les amateurs et les collectionneurs, et un format d’expression privilégié pour les artistes et les graphistes.

Le Chat qui pêche était un club de Jazz à Paris, fondé au milieu des années 1950 et 1960. Il était situé dans une cave de la rue de la Huchette au quartier latin rive gauche de la Seine. A l’origine dirigé par Mme Ricard, elle « avait l’air si petite et si délicate qu’on la comparait au « Petit Moineau » Tandis qu’elle déambulait dans le club, elle était chaleureuse, appelant les musiciens “mes enfants” et les logeant dans un appartement qu’elle gardait au-dessus du club » Madame Ricard avait embauché nombre de musiciens de jazz américains réputés. Le club a duré jusqu’en 1970, lorsque Mme Ricard a vendu son commerce. Dans les années 1960, de nombreuses légendes du jazz y ont joué, dont : Don Cherry, Bud Powell, Chet Baker, Eric Dolphy, Johnny Griffin, Lucky Thompson, Oscar Pettiford et Donald Byrd, , dont le concert de 1958 Au Chat qui pêche (avec le pianiste Walter Davis,Jr, le bassiste Doug Watkins, le batteur Art Taylor et mettant en vedette Bobby Jaspar au ténor) est l’un des premiers enregistrements live en tant que leader..

Encore quelques mots… cette fois pour parler du jazz. Merci à Macha Gharibian est une pianiste, chanteuse et compositrice franco-arménienne connue pour son mélange unique de jazz
Immense Merci à l’Ecole Normale de Musique de Paris de m’avoir ouvert les portes de la Salle Cortot. Merci à Macha Gharibian est une pianiste, chanteuse et compositrice franco-arménienne connue pour son mélange unique de jazz, de musique du monde et de folk. Née dans une famille de musiciens à Paris, son père, Dan Gharibian, est un musicien renommé connu pour avoir fondé le groupe Bratsch.

En 1971, Émile Noël accueille Pierre Lattès dans l’émission « Profils ». Ensemble, ils discutent de l’évolution de la chanson face au jazz et à la pop, et de l’influence mondiale de la musique anglo-saxonne. Découvrons les coulisses de la création musicale et les défis de l’originalité artistique.
Dans cette interview, Pierre Lattès, journaliste musical et homme de radio, aborde la renaissance de la chanson à texte face à une ère dominée par les groupes musicaux. Il souligne l’émergence des auteur-compositeur-interprètes qui redonnent de la valeur aux paroles, notamment au Québec où la musique américaine a poussé les artistes locaux à évoluer rapidement vers ce nouveau style. Lattès met en lumière l’influence majeure de la chanson anglo-saxonne à travers le monde, et les diverses réactions des artistes en fonction de leur pays d’origine.

La majeure partie de « Lady Sings The Blues » a été enregistrée les 6 et 7 juin 1956 aux studios Fine Sound de New York, avec un noyau dur exceptionnel composé de Paul Quinichette au saxophone ténor, Charlie Shavers à la trompette, Tony Scott à la clarinette, Wynton Kelly au piano, Kenny Burrell à la guitare, Aaron Bell à la basse et Lenny McBrowne à la batterie. De l’avis général, Billie et Granz entretenaient d’excellentes relations de travail. Elle lui faisait confiance, et il s’efforçait de l’entourer de ses vieux amis, ne lui faisait que peu de suggestions musicales et était parfaitement conscient de sa santé parfois fragile. Le morceau titre – coécrit par Billie et utilisant le surnom « Lady Day » que lui a donné le saxophoniste Lester Young – recèle plusieurs particularités intrigantes, notamment la remarquable cadence d’ouverture de Shavers et cet accord de septième majeure toujours inattendu. L’arrangement a également fait l’objet d’une attention particulière : Burrell accompagne le premier couplet, Quinichette accompagne Billie le deuxième et Scott le troisième. « Strange Fruit », avec la magnifique trompette de Shavers, donne toujours la chair de poule (Billie l’a enregistrée pour la première fois en 1939). Avec plus de 62 millions d’écoutes sur Spotify au moment où j’écris ces lignes, cette version de 1956 reste indémodable.

Dexter Calling… est un album du saxophoniste de jazz américain Dexter Gordon enregistré en 1961 et sorti sur le label Blue Note en 1962. « Soul Sister », « I Want More » et « Ernie’s Tune » ont été écrits pour la production de Los Angeles de la pièce The Connection de Jack Gelber en 1960. Dexter Gordon, ténor sax ; Kenny Drew, piano ; Paul Chambers, bass ; Philly Joe Jones, drum. Dexter Gordon (1923-1990). A partir de 1962, Dexter vécu pendant plus de 15 ans en France principalement à Paris dans le quartier de Saint Germain des Prés, ou je le rencontré, dans les années 1965/67 au café le Bonaparte, dit Hervé de Bélizal, qui travaillait chez Raoul Vidal, juste à coté, place Saint-Germain. Nous refaisions le monde avec un café, de même la nuit venue ont se voyaient au chat qui pèche rue de la Huchet, ou il jouera avec d’autres musiciens. … il était un homme sympa et ouvert.

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