BRETAGNE et Pays celtique

A la mémoire de Odile (1945-2025)

Breizh ha Corsica ( La Bretagne et la Corse ) Sur les rochers noirs de l’Armor, Là où le vent crie kenavo, Les anciens parlent encore D’une terre qu’on ….


Rencontre avec Anjela Duval, paysanne et poète du Trégor. Emission « Les Conteurs » réalisée par André Voisin (1971)
Marie-Angèle Duval, dite Añjela Duval, est une poétesse bretonne de langue bretonne née le 3 avril 1905 au Vieux-Marché et morte le 7 novembre 1981 à Lannion. Añjela Duval est née en 1905 au sein d’une famille de cultivateurs modestes. Elle grandit en tant que fille unique, sa sœur aînée, Maia (restée présente dans certains poèmes), ainsi qu’un frère sont morts avant sa naissance.
Elle fréquente l’école chez les sœurs dans la commune voisine de Trégrom jusqu’en 1917, où elle apprend à lire et écrire le breton et le français. Elle reste célibataire, refusant de suivre un marin fréquenté dans les années 1920. Elle reprend la ferme de ses parents, auxquels elle était très attachée, après la mort de son père en 1941, et de sa mère en 1951. Elle passe toute sa vie à Traoñ an Dour au Vieux-Marché en tant que paysanne. Elle rédige de premiers poèmes en breton à la fin des années 1950. Elle écrit le soir, après sa journée de travail à la ferme, sur des cahiers, aux dos d’enveloppes ou sur divers bouts de papier récupérés.
Ses textes commencent à être publiés en 1962 dans plusieurs revues, un premier poème étant publié dans la revue Ar Bed Keltiek (br) en février 1962. Añjela Duval obtient une plus grande visibilité après son passage dans l’émission d’André Voisin Les Conteurs en 1971. Elle reçoit par la suite de nombreuses visites, notamment de la part des artistes bretons Paol Keineg, Yann-Ber Piriou, Gilles Servat. Elle devient un symbole du revival breton, et pour l’Emsav.Dans sa poésie en vers libre caractérisée par des rimes intérieures et des allitérations, elle évoque sa vie quotidienne, ses animaux, ses souffrances. À une période marquée par le recul de la langue bretonne, une politique de remembrement, et l’exode rural, ses poèmes expriment au contraire son attachement à la Bretagne, à sa langue maternelle, à sa terre et à sa vie de paysanne.
Añjela Duval soutient des militants du Front de Libération de la Bretagne en leur écrivant alors qu’ils sont incarcérés, et dans son poème Kounnar ruz (la colère rouge). En 1979, elle écrit au président d’un tribunal chargé de juger des militants bretons. Elle écrit au procureur de la république pour s’opposer au projet de centrale nucléaire de Plogoff. Ses prises de position concernant l’évolution de l’agriculture peuvent être vues a posteriori comme proche de l’écologie politique.
Elle participe au mouvement  Ar Falz . De manière générale, sa poésie est une poésie engagée pour la défense de son pays et de sa langue

Regarder cette vidéo Añjela Duval, poétesse de Bretagne et de défende de la langue : https://www.youtube.com/watch?v=8zu_eOCKxRM

Denez Prigent est né en pays de Léon, près de Roscoff, sur des terres légendaires d’aventuriers et de corsaires. Révélé sur la scène des Transmusicales de Rennes, il est depuis 30 ans l’une des grandes voix de la culture celtique.


Glenmor, un barde engagé !!
Voici un documentaire (d’ailleurs le seul et unique à ce jour) rendant grâce à celui qui a permis à la Bretagne de demeurer encore quelques années de plus. Mais, pour beaucoup les nations ne doivent plus être ; « Bretagne a trop vécu » et il est de notre devoir de lutter, jusqu’à la fin.

Emile Le Scanff – le nom à l’état civil de Glenmor (1931-1996)– naît le 25 juin 1931, dans une famille paysanne, à Maël-Carhaix en plein cœur du pays bretonnant. Sa langue maternelle est d’ailleurs le breton, ainsi qu’il le rappelle lorsqu’il affirme quand «je suis parti en classe, je ne savais même pas un mot de français ». La poésie et la chanson bercent son enfance rurale : « tout le monde chantait les événements de chaque jour, souvent d’ailleurs, en dansant en même temps. Alors, j’ai vécu dans cette ambiance de création perpétuelle et populaire ».
Pourtant, ses études secondaires au petit séminaire de Quintin à partir de 1941, puis sa licence de philosophie à l’université de Rennes, auraient pu l’éloigner de cet univers musical rural. Mais il n’en est rien. Entre 1952 et 1955, celui qui se fait alors appelé Milig part sur les routes d’Europe : « Je suis parti comme vagabond, […] et j’ai fait un sacré tour par la Grèce, la Yougoslavie et tout ça. J’ai même été en Russie à l’époque. » Mais dans ce pays, il tombe gravement malade. Son aventure lui laisse « relativement un mauvais souvenir, [celui] des bords de route et de beaucoup de misères. » Son retour en Bretagne est pourtant de courte durée. A la fin des années 1950, il débute sa carrière musical dans le quartier Montparnasse à Paris, notamment dans l’emblématique restaurant « Ti-Joss » de la rue Delambre. Il choisit alors le nom de scène de Glenmor. celui qui avoue n’être « heureux que chez [lui] […] parmi [s]es paysans », se sent « très mal à l’aise quand [il est] à Paris. » Si la « bretonitude qui se trimbale dans les bistrots de Paris ».  Au-delà de la figure de « barde de Bretagne », Glenmor s’affirme, dans les années 1960-1970, comme un militant breton de premier plan. A une époque où la Bretagne voit émerger des revendications écologistes, il enregistre la chanson Les Oiseaux, qui  évoque les marées noires comme celle résultant de l’échouage du Torrey Canyon en 1967. Avec l’écrivain Xavier Grall, il lance au début des années 1970 le journal La Nation bretonne. Il affiche également son soutien à des figures du nationalisme breton, comme avec l’enregistrement d’un 33 tours en 1971, intitulé Hommage à Morvan Lebesque, auteur notamment du livre Comment peut-on être Breton ? Il soutient aussi la violence révolutionnaire qui anime une partie du mouvement breton dans les années 1970 : attentats contre l’émetteur de Roc’h tredudon en 1974, contre la centrale de Brennilis en 1975, contre le château de Versailles en 1978… Il voit dans ces actes, « une solution de désespoir ». Les  militants bretons seraient ainsi poussés à la violence face à la surdité de l’Etat français vis-à-vis  des  causes qu’ils défendent : « si on ne me laisse pas d’autres chances, je serai pour la violence ». Il est par ailleurs l’auteur du Kan bale lu poblek Breizh,  qui devient l’hymne de l’Armée révolutionnaire bretonne « ARB ». Mais par-dessus tout, Glenmor se « rêve en barde de la Bretagne ». Un barde à l’origine du renouveau celtique de la seconde moitié du XXe siècle, qui a débuté avec « 3 ou 4 personnes par soirée. » Et qui se montre heureux vingt ans plus tard de voir cette vague rayonner bien au-delà de la Bretagne : « aujourd’hui, je dois avouer que je suis largement récompensé. Alors si quelque chose pèse sur mes épaules, c’est beaucoup de joie en tout cas ».
Thomas PERRONO


The Dubliners enregistrement en 1970
The Dubliners était un groupe de musique folk irlandais fondé à Dublin en 1962. Il s’agit de l’un des groupes irlandais les plus influents du XXe siècle, qui a fêté ses 50 ans en 2012, ce qui en fait le groupe musical irlandais ayant la plus grande longévité. La même année, les BBC Radio 2 Folk Awards leur ont décerné un prix récompensant l’ensemble de leur carrière.

Le groupe a commencé sa carrière sous le nom de « Ronnie Drew Folk Group » dans le pub O’Donoghue’s à Dublin, avec quatre membres : Ronnie Drew (chant et guitare), Luke Kelly (chant et banjo à cinq cordes), Barney McKenna (banjo ténor, mandoline, mélodéon et chant) et Ciarán Bourke (chant, guitare, tin whistle et harmonica). En 1963, ils se produisent au festival d’Édimbourg où ils rencontrent le directeur de Transatlantic Records, Nathan Joseph, pour qui ils commencent à enregistrer. En 1964, Luke Kelly quitte le groupe et est remplacé par Bobby Lynch (chant et guitare), tandis que John Sheahan (violon, tin whistle, mandoline, concertina, guitare et chant) rejoint la formation. En 1965, Luke Kelly revient et Bobby Lynch quitte le groupe, laissant place à ce qui sera considéré comme la formation originale des Dubliners.

Leur percée majeure a eu lieu en 1967, lorsque leur chanson « Seven Drunken Nights », enregistrée en une seule prise, a été diffusée par une radio pirate qui l’a passée en boucle aux côtés de chansons des Beatles, des Mamas & the Papas, des Who, des Kinks et de Jimi Hendrix. Les Dubliners sont alors devenus un groupe majeur, se produisant dans le monde entier, entrant dans les charts et recevant des disques d’or.

Au fil des années, la formation du groupe a connu de nombreux changements, mais leur succès est resté intact. Ils ont collaboré à plusieurs reprises avec le groupe The Pogues, avec qui ils ont enregistré les singles « The Irish Rover » et « Jack’s Heroes/Whiskey in the Jar », qui ont connu un grand succès.

Les Dubliners ont joué un rôle important dans la popularisation de la musique folk irlandaise en Europe et ont influencé de nombreux groupes irlandais tels que The Pogues, Dropkick Murphys et Flogging Molly. Ils ont également compté parmi leurs fans des musiciens célèbres tels que Bob Dylan, Roy Orbison, Jimi Hendrix et Nick Mason, le batteur de Pink Floyd.

En 2012, après la mort du dernier membre fondateur Barney McKenna, le groupe a annoncé sa retraite. Cependant, certains membres ont continué à se produire sous le nom de « The Dublin Legends ».


Planxty : « le groupe le plus influent de l’histoire de la musique traditionnelle irlandaise »
Planxty était un groupe de musique folk irlandaise formé en janvier 1972. Il était initialement composé de Christy Moore (chant, guitare acoustique, bodhrán), Andy Irvine (chant, mandoline, mandole, bouzouki, vielle à roue, harmonica), Dónal Lunny (bouzouki, guitares, bodhrán, claviers) et Liam O’Flynn (uilleann pipes, tin whistle). Ils ont transformé et popularisé la musique folk irlandaise, enchaînant les tournées et les enregistrements qui ont rencontré un vif succès. Par la suite, Johnny Moynihan, Paul Brady, Matt Molloy (flûte), Bill Whelan (claviers), Nollaig Casey (violon) et, brièvement, Noel Hill (concertina) et Tony Linnane (violon) ont également rejoint le groupe temporairement. Le groupe Planxty s’est séparé à deux reprises, une première fois en décembre 1975 et une seconde fois en avril 1983. Le quatuor original s’est reformé en octobre 2003 et leur dernier concert a eu lieu le 31 janvier 2005.


Planxty : « le groupe le plus influent de l’histoire de la musique traditionnelle irlandaise » 1972 – Planxty – RTÉ – ’The Music Makers’ – National Stadium, Dublin
Le 18 juin 1973, l’émission « The Music Makers » de la RTÉ diffusait un concert de Planxty au Stade National de Dublin. Cette émission de divertissement mettait en vedette des artistes de la scène musicale irlandaise. Les prestations de Donovan, Horslips, Louis Stewart et Rory Gallagher furent toutes filmées pour l’occasion. Certains épisodes furent diffusés en couleur à titre expérimental. L’extrait présenté ici est tiré du dernier épisode de la série, diffusé le 18 juin 1973. Filmé durant l’été 1972, le concert montra Planxty à guichets fermés au Stade National. L’émission a été restaurée par les archives de la RTÉ en 2009.


Le dernier barde breton – GLENMOR, L’EVEILLEUR
Je donne des cours de breton en visio, n’hésitez pas à m’écrire pour en savoir plus : je.suis.bretonne.sur@gmail.com et avec l’application UTALK (lien affilié) : https://uta.lk/bretonne

Nous vous présentons ici Gweltaz Ar Fur, interviewé par Mael Gwenneg. FIL Rouge est tirée de l’émission FILIVE 2021


La séquence FIL Rouge est tirée de l’émission FILIVE 2021. C’est une interview exclusive qui donne la parole à un grand témoin du Festival Interceltique de Lorient. Nous vous présentons ici Gweltaz Ar Fur, interviewé par Mael Gwenneg.
Gweltaz ar Fur, nom de scène puis nom officiel de Gildas Le Fur (« Le Sage » en breton, est un auteur-compositeur-interprète français né à Hennebont Morbihan le 25 avril 1950. Un artiste engagé :
« Exprimer la Bretagne d’aujourd’hui, avec une musique qui conserve un enracinement, qui parle aux gens ; la jouer avec des instruments électriques actuels, et les instruments traditionnels selon une technique rénovée. Exprimer en breton les problèmes qui sont actuellement ceux des gens et qui apparaissent dans leurs luttes quotidiennes, leurs grèves. Les paroles dépendent des événements, de ce que les gens racontent là où nous allons chanter. En fait, je ne chante pas pour la Bretagne mais pour les gens qui habitent la Bretagne. »
— Gweltar Ar Fur, dans Libération, juillet 1973, cité dans Breizh hiziv (P. Durand, 1976).
À ses débuts, il se fait remarquer au sein des luttes comme ses participations de soutien dans les grèves du lait et du  Joint Français à Saint Brieuc, de solidarité avec les paysans du Larzac, aux manifestations antinucléaires…. Il a participé activement pour le financement des écoles maternelles Diwan qui enseignent en langue bretonne. Il a également participé à des disques collectifs sur des thèmes précis : série « Underdroug-Discocanar », disque de soutien aux détenus politiques bretons, contre la marée noire de l’Amoco Cadiz
En chanson, il veut dire la liberté des Bretons et le déni de démocratie que subit le peuple, par exemple Frankiz ar Vretoned dénonce la « régionalisation » récente ou dénoncer plus largement l’attitude néfaste envers les hommes et les femmes (Les Mâles). Il interprète aussi des chansons engagées écrites par d’autres comme Negro Song, à la manière de Langston Hughes, sur un texte de Per Denez, évoquant les soumissions qu’a connu le peuple Breton (version d’Alan Stivell en 1976), Ar Soudarded’zo Gwisket e Ruz (« Les Soldats sont vêtus de Rouge »), écrit par son père Max (repris par Servat). Il raconte dans la ballade Frannsez Laorans(br) l’histoire de François Laurent, un soldat de l’armée française qui ne parlait que breton et qui fut exécuté pour abandon de poste en présence de l’ennemi, incapable de se justifier en français. L’armée reconnut son tort et le réhabilita bien qu’il soit décédé. Il évoque également dans son premier album les paysans (Le Sort du paysan, seule chanson en français, sur un air de gavotte), les ouvriers et la place des femmes dans la société bretonne d’hier et d’aujourd’hui
Il est l’une des figures importantes du paysage musical breton dans les années 1970. Chanteur engagé à ses débuts, il s’investit rapidement pour le renouveau de la culture bretonne, à travers ses actions dans la production, la distribution et les écoles Diwan,
Il assure la présidence de Diwan jusqu’en 1980. Un 45 tours est enregistré au profit de Diwan par Glenmor, sur lequel il chante le titre Ar c’hi talabarder.

Gweltaz a appris le breton et chante dans cette langue. Il compose des textes nouveaux à partir de la musique bretonne en s’inscrivant dans la réalité contemporaine. Ses textes soulèvent des questions sociales et politiques mais parlent aussi de l’histoire et la culture de la Bretagne. Il fait danser les gens dans les festou-noz et interprète en concert des classiques du répertoire traditionnel. Il a mis en musique des poèmes du Barzaz Breiz, comme Gwerz Maro Pontkalleg et écrit le texte breton de la chanson Diwanit Bugale qui représente la France au concours de l’Eurovision.
Dès 1970, il enregistre deux 45 tours (chez Kelen, le label de Servat et chez Droug, le label de Kirjuhel) et se produit en public. Fin 1970, lors d’une soirée organisée par la section celtique, des étudiants de la fac de Rennes découvrent Gweltaz et Gilles Servat en première partie d’Alan Stivell. Sur un air de Gavotte, sa chanson Le sort du paysan devient un hymne pour les manifestations de l’époque. Il arrange le traditionnel Pichon a Lovedan et ses chansons comme Transocéan BrestFransez LaurentSoldat Ar Fur (repris par Gilles Servat en Ar Soudarded), An holl bobl ‘maez al lezenn (An-dro sans queue ni tête)… Séduit par la voix et la personnalité de Gweltaz, Glenmor lui offre la possibilité de chanter régulièrement lors de ses premières parties. Il cofonde le festival interceltique de Lorient en 1971.
À 22 ans, en 1973, il signe chez la maison de disque américaine WEA Filipacchi (du groupe Warner) et lance son premier album, Chants Celtiques, avec comme conseiller artistique Hervé de Bélizal et produit par le compositeur Igor Wakhévitch, avec la participation de musiciens de renom : Mikael Moazan (mandoline, violon), Patrick Molard (cornemuses), Joel Lebossé, Gilles Hinterseber et Pierre Le Liez. Ce premier album, enregistré dans un grand studio parisien par le label Atlantic Record, se vendra à un million d’exemplaires, grâce notamment à sa présence régulière sur Europe 1 dans l’émission Salut les copains et le succès de son 45 tours An dro hep penn na lost. Entouré de son groupe de musiciens rock et trads bretons, il participe à tous les festivals et les grandes manifestations écolo-politico-musicales de cette foisonnante période. Il s’inscrit dès lors dans la lignée de Gilles Servat, d’Alan Stivell et de Tri Yann, ambassadeurs de la musique bretonne moderne. Mais en août 1973, Gweltaz doit quitter la Bretagne pour accomplir son service militaire en Lorraine. Cela provoque une coupure qui est mal venue ; à son retour, il perd son contrat avec WEA. Par la suite, il continue de se produire tant en concert qu’en fest-noz ou au cœur de luttes sociales.
Séduit par la voix et la personnalité de Gweltaz, Glenmor lui offre la possibilité de chanter régulièrement lors de ses premières parties. Il cofonde le Festival Interceltique de Lorient en 1971.


L’association Breizh Pan Celtic envoie chaque année une délégation d’artistes bretons représenter la Bretagne au festival Pan Celtic en Irlande. En attendant la reprise des échanges avec l’Irlande, une partie des musiciens qui devaient participer aux voyages en 2020 et 2021 se sont retrouvés et vous offrent cette petite session. Les groupes : Bagad du Faouët Ensemble Herrou-Mayor
Guiya
Les musiciens (de gauche à droite) : Mikaël Herrou : Harpe celtique ancienne
Jean Herrou : Harpe celtique ancienne
Violaine Mayor : Harpe celtique ancienne
Joël Herrou : Violon, bohdhran
Yann-Yvon Dodeur : Bohdhran
Élodie Autissier : Batterie
Riwall Jouannigot : Grosse caisse
Silvan Derreumaux : Tin whistle
Lenn Derreumaux : Uilleann pipe
Jawen Laroche : Guitare
Maëla Derreumaux: Harpe celtique moderne
Anaëlle Brossard : Harpe celtique moderne
Prise de son : Jean Herrou et Lenn Derreumaux Mixage : Jean Herrou Image : Mikaël Herrou et Bernard Le Pape Montage : Mikaël Herrou Organisation : Breizh Pan Celtic   / breizhpanceltic   Réalisation : Hent Telenn Breizh   / henttelennbreizh   https://www.henttelenn.bzh/ Contact : contact@henttelenn.bzh

Rennes Eglise Saint-Aubin Dimanche 28 janvier 2024 . Concert Alan Stivell, pour ses 80 ans.

Alan Stivell, né Alain Cochevelou  né le 6 janvier 1944 à Riom, est un auteur-compositeur-interprète, milite pour la reconnaissance de la langue et de la culture bretonne.
À partir des années 1950, Alan Stivell participe à la renaissance de la harpe celtique de Bretagne grâce au travail de son père Georges Cochevelou de fabrication de l’instrument. À partir de 1966, Alan Stivell est le premier chanteur breton professionnel chantant principalement en langue bretonne (brezhoneg). Héritier du premier renouveau musical breton (qui avait vu la création des bagadou), inspiré par le rock et le folk-song anglo-saxons, il contribue aux mouvements folk rock français et celtique des années 1960 et 1970. Alan Stivell révolutionne la musique bretonne en y incorporant principalement des influences gaéliques  et anglo-saxonnes, mais aussi celle de la musique classique d’hier et aujourd’hui et celle des autres continents. Il y apporte aussi les innovations techniques de la fin du XXe siècle. À l’époque, d’autres interprètes bretons s’expriment déjà, mais à l’exception de Glenmor, ils n’entrent pas dans le professionnalisme et leur modernisme ne s’aventure pas au-delà de la guitare classique (à une exception près). Il est le premier à vraiment électrifier la musique celtique

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