
A la mémoire de Odile (1945-2025)
Les Vérités Musicales : Les VRAIES Origines du BLUES
On vous emmène encore plus loin dans les racines, les légendes et les résonances du blues. Installez-vous… L’âme du blues, ça commence maintenant. » Aujourd’hui, je vous invite à plonger dans l’univers endiablé du blues des années 30, et plus précisément à la découverte d’un artiste dont l’influence sur la guitare à bottleneck fut déterminante : James “Kokomo” Arnold. Né à Lovejoy’s Station (Géorgie), en février 1901 (ou selon certaines sources 1896) et décédé à Chicago le 8 novembre 1968, Kokomo Arnold est l’un des musiciens de blues qui, bien que moins souvent cités que d’autres, ont marqué profondément l’histoire de cette musique
Hurry, Lord (My Old Blues Prayer) | The Blues Song You’ll Never Forget
Memphis Minnie (Lizzie Douglas, née le 3 juin 1897 – 6 août 1973 ) est une musicienne (guitariste et chanteuse) de blues américaine. – Guitar Queen (1935) [Lost Paramount Reels] | Rare Female Delta Blues Vinyl
Plongez dans le Delta des années 1930 avec Memphis Minnie – Guitar Queen (1935) [Lost Paramount Reels], une redécouverte imaginaire mais saisissante de l’une des plus grandes guitaristes et chanteuses de l’histoire du blues. Bien avant que le monde ne célèbre les femmes dans le rock, il y avait Memphis Minnie : féroce, audacieuse et inégalée sur sa guitare résonateur à corps d’acier.
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Le Chicago blues est une forme de blues qui s’est développée à Chicago dans l’Illinoispar l’ajout d’instruments comme la guitare électrique, la guitare basse, la batterie, le piano, voire des cuivres, à la base classique du Delta blues, à savoir guitare acoustique et harmonica. C’est cette structure orchestrale qui sera plus tard à la base de l’orchestre de rock.
Origines : L’essor du Chicago blues est dû principalement à l’exode rural, lors de la Grande Dépression, des ouvriers noirs et pauvres du sud des États-Unis vers les villes industrialisées du nord, Chicago en particulier, au cours de la première moitié du XXe siècle. Au début le Chicago blues s’est surtout forgé dans les rues et les clubs de Chicago. Mais très vite il a fortement gagné en popularité jusqu’à toucher l’ensemble des États-Unis puis l’Europe, particulièrement le Royaume-Uni.
Les Musiciens : Article détaillé : Liste de musiciens de blues par style.
Les principaux artistes qui ont joué du Chicago blues sont Big Bill Broonzy, Buddy Guy, Elmore James, Freddie King, Albert King, Howlin’ Wolf, J.B. Lenoir, John Primer, Little Walter, Luther Allison, Magic Slim, Magic Sam, Muddy Waters, Robert Cray, Paul Butterfield, Sonny Boy Williamson I, Sonny Boy Williamson II, Willie Dixon, Bonny B. Jimmy Reed.



Chess Records était une maison de disques américaine fondée en 1950 à Chicago , spécialisée dans le blues et le rhythm and blues . Elle succédait à Aristocrat Records , fondée en 1947. Son catalogue s’est ensuite étendu à la soul, au gospel , aux débuts du rock and roll, au jazz et à des enregistrements humoristiques, publiés sur son propre label, Chess, ainsi que sur ses filiales Checker et Argo / Cadet . Le catalogue Chess appartient à Universal Music Group et est géré par Geffen Records et Universal Music Enterprises. Fondée et dirigée par deux frères juifs immigrés originaires de ce qui était alors la Pologne, Leonard et Phil Chess , la société a produit et publié de nombreux singles et albums considérés comme essentiels au répertoire de la musique rock. Le musicien et critique Cub Koda a décrit Chess comme « le plus grand label de blues américain ». Chess a occupé plusieurs adresses dans le sud de Chicago, initialement au 4750 South Cottage Grove Ave. Son adresse la plus célèbre était le 2120 S. Michigan Avenue, de mai 1957 à 1967, immortalisée par les Rolling Stones dans «
2120 South Michigan Avenue », un morceau instrumental enregistré là-bas lors de leur première tournée américaine en 1964. En 1967, Chess a déménagé dans un bâtiment beaucoup plus grand, l’ancien siège de la Revere Camera Company au 320 E. 21st Street, son dernier emplacement à Chicago. Peu avant le décès de Leonard Chess en 1969, les frères Chess ont vendu l’entreprise. Le studio situé au 2120 South Michigan Avenue a été désigné monument historique de Chicago le 16 mai 1990. En 1993, le bâtiment a été acheté par Marie Dixon, la veuve de Willie Dixon , et transformé en musée, qui a ouvert ses portes en 1997. Le bâtiment abrite aujourd’hui la fondation Blues Heaven de Willie Dixon .
Poussière, Dieu et Nostalgie – Des femmes des années 1940 chantent à travers les épreuves Des hymnes de véranda au blues brut du Delta, chaque chanson porte en elle la force de ces femmes qui ont préservé leurs familles, chanté au cœur des tempêtes et donné voix à leur désir et à leur chagrin dans un monde qui cherchait à les réduire au silence.
Écoutez la foi se mêler à la chair, la résilience renaître de la poussière et des histoires gravées dans la mélodie durant les années les plus sombres de l’Amérique. Pour les amateurs de gospel-blues classique, d’enregistrements historiques, de récits du Sud et pour tous ceux qui sont touchés par la beauté envoûtante des voix féminines d’une époque oubliée.
MUDDY WATERS BLUESBAND concert en 1977 : Muddy Waters guitar & vocals, Luther Johnsen guitar, Robert Margolin guitar, Jerry Portnoy harmonica, Bob Willie Perkins piano, Calvin Jones bass guitar, Willy Lee Smith drums.
McKinley Morganfield, né à Rolling Fork, Mississippi le 4 avril 1913 et mort à Westmont, Illinois le 30 avril 1983, plus connu sous le nom de Muddy Waters, est un musicien américain de blues. Il est l’une des figures historiques du Chicago blues.
Emission « Pop 2 » passé en 1971 « Big Joe Williams » . Blues du delta du Mississippi. Joseph Lee Williams dit Poor Joe ou Big Joe Williams, né le 16 octobre 1903 à Crawford (Mississippi) et mort le 17 décembre 1982 à Macon, est un chanteur et guitariste de blues américain. Il reste célèbre pour son jeu de guitare très particulier sur son instrument à neuf cordes. Il passe sa vie à voyager à travers les États-Unis, ne se posant que pendant quelques années à St. Louis, Missouri. Redécouvert dans les années 1960 par le public blanc, il participe à de nombreux festivals et enregistre des dizaines d’albums. Il est l’auteur de la chanson Baby, Please Don’t Go, devenue un standard du blues et reprise notamment par les groupes Them et AC/DC. Big Joe Williams reçoit un W.C. Handy Award en tant que « pionnier du blues » en 1982, et fait son entrée en 1992 dans le Blues Hall of Fame dans la catégorie « Performer ». Il reçoit aussi deux
Blues Music Awards dans la catégorie «Classic of Blues Recording », en 1992 et 2008, pour la chanson Baby Please Don’t Go et pour l’album Piney Woods Blues
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Poussière, Dieu et Nostalgie – Des femmes des années 1940 chantent à travers les épreuves Des hymnes de véranda au blues brut du Delta, chaque chanson porte en elle la force de ces femmes qui ont préservé leurs familles, chanté au cœur des tempêtes et donné voix à leur désir et à leur chagrin dans un monde qui cherchait à les réduire au silence.
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Sur la Route du Blues l’Histoire Afro Américaine Routes mythiques Documentaire complet BT
Né au tournant du XIXe siècle dans le Sud des Etats-Unis, le blues voulait faire entendre au monde entier la douleur des Noirs américains. En 1910, fuyant le Sud et la ségrégation raciale, les descendants des esclaves rejoignent les grands centres industriels, notamment Chicago. Ce documentaire en deux parties invite à suivre la route du blues, du Nord au Sud, de Chicago à La Nouvelle-Orléans, remontant l’histoire de l’émancipation des Afro-Américains. Ce premier volet débute à Chicago, où le jeune bluesman Ladell McLin évoque le «Chicago sound», et les grands noms des années 40-60 : Muddy Waters, Willie Dixon ou Buddy Guy.
Robert Johnson, Le Premier des Virtuoses Maudits (Le Club des 27)
Il est le premier artiste talentueux à mourir à 27 ans après avoir été soupçonné de pactiser avec le diable. ROBERT JOHNSON a créé sans le savoir une autre manière de faire du blues… ainsi qu’un club très privé… le club des 27 ! Dans les années 30, un homme va vendre son âme au Diable pour devenir le meilleur guitariste de blues. Il meurt quelques années plus tard sans raison, et laisse derrière lui un héritage musical qui s’épanouit encore aujourd’hui… Cet homme est Robert Johnson, le Roi du Delta Blues, dont la vie et la mort sont remplis de mystères, de légendes, et de théories. Robert Johnson est un exemple de croyances et d’espoirs dans un monde qui le lui refusait au prix de sa vie. Il a suivit son feeling, a crée sa musique et crié de sa voix unique et enivrante quelques morceaux que tous les grands musiciens de ce monde respectent et même se sont inspirer. Le mythe crossroads, c’est un peu celui de tout ceux qui se battent contre l’injustice et pour le vrai partage, alors il faut bien les associer à un diable pour entretenir la peur et la soumission…que serait le monde s’il n’avait plus peur… les Beatles , les Rolling Stones , ac dc , status quo, led zeppelin , rory gallagher, chuck berry , eagles…etc…etc..etc..le rock en fait est une musique noire…une musique aux racines africaine.
En Remontant Le Mississippi/Out of the Blacks Into the Blues Part 1 (Along The Old Man River)
En Remontant Le Mississippi/Out Of The Blacks Into The Blues Part2 (A Way To Escape The Ghetto) B.B. King, Willie Dixon, Junior Wells , Buddy Guy, Arthur « Big Boy » Crudup, Mance Libscomb ,Brownie McGhee & Sonny Terry
Nina Simone Née dans une famille méthodiste, la jeune Eunice est très attirée par la musique classique, mais la pauvreté et le racisme ont raison de ses ambitions. Désirant à l’origine devenir pianiste concertiste, elle s’est finalement illustrée dans des styles musicaux variés, notamment le jazz, le blues, la musique classique, la soul, le folk, le R&B, le gospel et la pop. Son parcours musical change en effet de direction lorsqu’elle se voit refuser une bourse d’études à l’institut de musique Curtis. Alors qu’elle joue et chante dans un petit club de Philadelphie, elle est contactée par le label Bethlehem Records pour un enregistrement et, lors de l’année 1957, le morceau I Loves You, Porgy (en), chanson de l’opéra Porgy and Bess de George Gershwin, devient un grand succès aux États-Unis. Son premier album, Little Girl Blue, sort en 1958.
Nina Simone, qui enregistre une cinquantaine d’albums au cours de sa carrière, est l’une des principales représentantes du jazz vocal. Elle se produit par ailleurs à plusieurs reprises au Montreux Jazz Festival. Son style original est issu de la fusion de chansons gospel et pop avec la musique classique.
Au milieu des années1960, elle s’engage dans le mouvement de défense des droits civiques. Sa musique est très influente dans la lutte pour l’égalité des droits que mènent les Noirs américains à cette période aux États-Unis. Puissante et radicale, elle est une source d’inspiration pour cette génération et continue de l’être pour celles qui suivent.
Une citation qu’elle a dit en faveur des droits pour lesquels elle milite : Je vais vous dire ce que la liberté représente à mes yeux : aucune peur.
Billie Holiday et surnommée Lady Day, née à Philadelphie (Pennsylvanie) le 7 avril 1915 et morte à New York le 17 juillet 1959, est l’une des plus grandes chanteuse américaine de blues et de Jazz. Consacrée par Strange Fruit, la carrière de Billie Holiday est marquée par son engagement pour les droits civiques et ses problèmes d’addiction à la drogue et à l’alcool. Avec Ella Fitzgerald, Nina Simone et Sarah Vaughan, elle est l’une des principales représentantes du jazz vocal.
Parmi ses plus grands succès figurent les standards de jazz All of Me, Summertime, Stange Fruit, Good Morning Heartache. Elle laisse derrière elle environ 660 enregistrements, réalisés entre 1933 et 1959.
En 1933, John H. Hammond, producteur pour Columbia, découvre Billie Holiday dans un club où elle chante par hasard, à l’occasion d’un remplacement. Immédiatement convaincu de son talent, il lui ouvre les studios de Columbia pour une session avec un autre jeune musicien sous contrat avec la firme, le clarinettiste Benny Goodman : ce jour-là, elle enregistre Your Mother’s Son-in-Law et Riffin’ the Scotch et y gagne trente-cinq dollars. L’année suivante, elle chante avec Bobby Henderson à l’Apollo Theater, la salle à la mode où l’on vient applaudir les jeunes talents. Leur liaison cesse peu de temps après, Bobby est déjà marié. Billie rencontre d’autres musiciens prometteurs : parmi eux, Lester Young, engagé par Fletcher Henderson. La chanteuse et le saxophoniste se lient immédiatement d’amitié. Lester la surnomme Lady Day, Billie Holiday le surnomme President, ou plus brièvement Prez. Elle et lui fréquentent les clubs après leurs engagements respectifs, du soir au matin.

Je voudrais vous parler de Karen Dalton, morte le 19 mars 1993 à l’âge de cinquante-cinq ans. Son immense talent admiré par Bob Dylan. Elle était considérai comme la Billie Holiday du Folk. Elle est née en 1937 dans l’Oklahoma – elle est d’origine cherokee et irlandaise. Elle part vite à New York et, à vingt et un ans, elle a déjà divorcé deux fois, s’est fait retirer la garde de son fils et vit avec sa fille – déjà – dans la plus extrême précarité. Elle est très tôt ravagée par des addictions variées, notamment l’héroïne, et son comportement n’est pas animé par la plus claire rationalité.
Elle a été révélée au début des années 60, dans le Village Vanguard célèbre club de jazz de New York , à New York, dans ce milieu des chanteurs folk encore inconnus du grand public – il s’appellent Fred Neil, Tim Hardin, Bob Dylan…
Bob Dylan, dans ses mémoires, en 2004, écrit tout simplement : « Ma chanteuse préférée dans ces parages était Karen Dalton. J’ai chanté avec elle, quelquefois ».
Et encore, s’il n’y avait que Dylan ! Nick Cave, Devendra Banhart, Lenny Kaye, les musiciens admirateurs de Karen Dalton sont nombreux, dans toutes les générations d’artistes depuis une cinquantaine d’années. Cela fait comme une conspiration autour du nom et de la mémoire de Karen Dalton. Nous écoutons :
Reason to Believe, chanson enregistrée par Karen Dalton en 1966, écrite et composée par Tim Hardin (qui était dans « Les Grands Macabres » le 29 décembre).
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