VIDÉOS MUSICIENS DISC 2000

 A la mémoire de Odile (1945-2025)


Mike Oldfield, né le 15 mai 1953 à Reading, est un musicien multi-instrumentiste et auteur-compositeur britannique. Il est surtout connu pour son premier album studio Tubular Bells (1973), qui est devenu un succès critique et commercial inattendu et a lancé sa carrière tout en permettant l’essor de la société VIRGIN.
Disc 2000 fut le premier en France à importer « Tubular Bells » du compositeur et musicien britannique Mike Oldfield et à distribuer aux maisons de radios le disque : Europe 1, Rtl, France Inter…  
À 17 ans, Mike Oldfield commence à composer des bribes de ce qui deviendra Tubular Bells et enregistre une maquette avec un magnétophone Bang et Olufsen prêté par Kevin Ayers. Il bricole l’appareil de telle sorte qu’il parvient à réaliser des overdubs tout seul, ce qui lui permet de superposer le son de sa Telecaster, d’une basse Fender Precision, d’un orgue Farfisa et d’un xylophone, vraisemblablement un jouet pour enfants. À l’été 1971, il fait le tour des maisons de disques avec sa maquette, sans succès. La démo bouleverse Tom Newman, qui travaille au studio The Manor que monte le jeune entrepreneur Richard Branson qui est également en train de mettre sur pied un réseau de magasins de disques. Richard Branson propose à Mike Oldfield d’enregistrer son album pendant les heures de studio non louées et, dans un premier temps, il tente de trouver une maison de disques pour publier la musique du jeune guitariste, sans succès. C’est en 1972 que Richard Branson décide de créer son propre label « Virgin » et il propose à Mike Oldfield de figurer parmi les premiers artistes de Virgin. Il lui fait signer un contrat l’engageant sur dix albums, ce qui sera par la suite source de litiges entre Oldfield et Virgin.
Tubular Bells sort le 25 mai 1973 sous le numéro de catalogue V2001, quelques jours après le vingtième anniversaire de Mike. Il s’agit d’un album de musique instrumentale présentant un seul long morceau de rock symphonique sur chaque face du 33 tours. Tous les instruments ou presque sont joués par Oldfield, ce qui a nécessité, pour l’époque, des prouesses techniques lors de l’enregistrement. Richard Branson porte l’album auprès des médias anglais et le fameux disc-jockey britannique John Peel programme les deux faces complètes de l’album dans son émission de rock à la BBC. L’album va connaître un très grand succès et devenir une des plus grosses ventes de l’histoire de la musique, ce qui est remarquable pour une musique purement instrumentale. La reprise du thème introductif en tant que thème principal du film l’Exorciste, quelques mois plus tard, va amplifier ce succès, notamment aux Etats-Unis.

Gong est un groupe de rock progressif international, originaire de Paris, en France. Le groupe incorpore des éléments de jazz et space Rock à sa musique.
Didier Malherbe nous parle de ses années d’études et des débuts de Gong et Bloom.
Didier Malherbe , né à Paris en 1943 est un musicien de jazz, de rock et de musiques du monde principalement connu en tant que membre du groupe de rock progressif Gong et de Hadouk Trio, un groupe d’ethno-jazz. C’est grâce à l’ordinateur de Christine… Christine Malherbe que nous avons pu réaliser cet entretien Zoom , Didier Malherbe et moi même lors d’une fin de matinée pour pouvoir revenir sur l’incroyable carrière d’un musicien qui a toujours su garder son âme d’enfant et s’émerveiller des musiques des traditions culturelles humaines de tous horizons, expérimenter et s’affranchir des contraintes stylistiques musicales. C’est Bird , Dizzy, Monk.. qui lui insuffleront l’amour de la musique , l’envi de se lancer dans cette musique vibrante , de l’instant et stimulante qu’est le jazz. Toujours à l’écoute des sons et musiques du monde environnantes, Didier nous exprime son analyse des musiques qu’il a su aborder lors de sa carrière , de Gong à Bloom jusqu’au Hadouk trio. Il rend hommage à tous les musiciens talentueux qui ont partagé le voyage musicale de Didier de son premier ‘boeuf’ au club du « chat qui pêche » en 1960.

Le Chat qui pêche était un club de Jazz à Paris, fondé au milieu des années 1950. Il était situé dans une cave de la rue de la Huchette au quartier latin rive gauche de la Seine. A l’origine dirigé par Mme Ricard, elle « avait l’air si petite et si délicate qu’on la comparait au « Petit Moineau » Tandis qu’elle déambulait dans le club, elle était chaleureuse, appelant les musiciens “mes enfants” et les logeant dans un appartement qu’elle gardait au-dessus du club » Madame Ricard avait embauché nombre de musiciens de jazz américains réputés. Le club a duré jusqu’en 1970, lorsque Mme Ricard a vendu son commerce. Dans les années 1960, de nombreuses légendes du jazz y ont joué, dont : Don Cherry, Bud Powell, Chet Baker, Eric Dolphy, Johnny Griffin, Lucky Thompson, Oscar Pettiford et Donald Byrd, , dont le concert de 1958 Au Chat qui pêche (avec le pianiste Walter Davis,Jr, le bassiste Doug Watkins, le batteur Art Taylor et mettant en vedette Bobby Jaspar au ténor) est l’un des premiers enregistrements live en tant que leader.


Lizzie Douglas (3 juin 1897 – 6 août 1973), plus connue sous le nom de Memphis Minnie , était une guitariste, chanteuse et compositrice de blues dont la carrière discographique s’est étendue sur plus de trente ans.
Elle a enregistré environ 200 chansons, parmi lesquelles les plus célèbres sont « When the Levee Breaks », « Me and My Chauffeur Blues », « Bumble Bee » et « Nothing in Rambling ».
Les centaines de titres enregistrés par Minnie constituent le matériau idéal pour nous initier au blues. Car le blues est à la fois universel et particulier, parlant au nom de millions de personnes, mais d’une voix profondément singulière et individuelle. En écoutant les chansons de Minnie, nous entendons ses fantasmes, ses rêves, ses désirs, mais nous les entendons comme s’ils étaient les nôtres. Memphis Minnie est une figure majeure et novatrice de la country et des débuts du blues électrique. Evans la situe résolument dans le courant du country blues du Sud, tout en soulignant la dimension créative de ses contributions. Retman met également en lumière son rôle essentiel dans l’élaboration du son du blues électrique, en notant son jeu de guitare qui fait le lien entre les thèmes du blues du Delta et du blues de Chicago . Simon souligne par ailleurs l’importance de Minnie, l’une des rares femmes à avoir acquis une autorité musicale égale à celle des hommes
Fuyant sa famille native d’Algiers, en Louisiane à l’âge de treize ans, elle arrive à Memphis vers 1913, et se marie avec Joe McCoy, avec lequel elle forme un duo de guitaristes. Ils font ensemble leur premier enregistrement en 1929, et, fort du succès de leurs premiers disques, partent à Chicago en 1931. Le style qu’impose le duo préfigure le Chicago blues.
Ils divorcent en 1934, et Memphis Minnie s’affirme seule, accompagnée par un pianiste et un contrebassiste. En 1938, un second guitariste, Ernest Lawlars, est son concubin.
Ernest Lawlars et Minnie enregistrent désormais ensemble, jusqu’à la fin de leur carrière. Leur influence se fait sentir sur de nombreux artistes du Chicago blues comme Muddy WatersHomesick James, ou Jimmy Rogers.
Le couple retourne à Memphis en 1953, pour prendre une retraite imposée par la santé précaire de Minnie. Elle meurt dans un asile, en 1973, onze ans après la mort de son second mari.
Elle laisse dans les mémoires une œuvre majeure et des compositions classiques comme When the Levee Breaks, Bumble Bee Blues, Me and My Chauffeur Blues, If You See My Rooster ou Black Cat Blues.

Héritage : Memphis Minnie est une figure majeure et novatrice de la country et des débuts du blues électrique. Evans la situe résolument dans le courant du country blues du Sud, tout en soulignant la dimension créative de ses contributions. Retman met également en lumière son rôle essentiel dans l’élaboration du son du blues électrique, en notant son jeu de guitare qui fait le lien entre les thèmes du blues du Delta et du blues de Chicago . Simon souligne par ailleurs l’importance de Minnie, l’une des rares femmes à avoir acquis une autorité musicale égale à celle des hommes.
Memphis Minnie a été décrite comme « la chanteuse de country blues la plus populaire de tous les temps » . Big Bill Broonzy a déclaré qu’elle pouvait « jouer de la guitare et chanter aussi bien que n’importe quel homme que j’aie jamais entendu »  Minnie a vécu assez longtemps pour voir son œuvre enregistrée connaître un regain de popularité lors de la renaissance du blues dans les années 1960. Elle a influencé des chanteuses comme Big Mama Thornton , Jo Ann Kelly et Erin Harpe  Elle a été intronisée au Temple de la renommée de la Blues Foundation en 1980.
« Me and My Chauffeur Blues » a été enregistré par Jefferson Airplane sur leur premier album*Jefferson Airplane Takes Off* , avec Signe Anderson au chant. « Can I Do It for You » a été enregistré par Donovan en 1965 sous le titre « Hey Gyp (Dig the Slowness) ». Une chanson de 1929 de Memphis Minnie et Kansas Joe McCoy, « When the Levee Breaks » [ 44 ], a été adaptée (avec des paroles modifiées et une mélodie différente)par Led Zeppelin et publiée en 1971 sur leur quatrième album . « I’m Sailin’ » a été repris par Mazzy Star sur leur premier album de 1990, *She Hangs Brightly* . Mazzy Star a également enregistré « Bake My Biscuit » de Minnie, qui figure sur leur EP single de 1994 intitulé « Fade Into You », une seconde sortie du titre en raison de sa popularité croissante. Cet EP contenait également trois autres titres de Mazzy Star. Un titre en version alternative d’un LP, une prise alternative d’un album, et « Bake My Biscuit » de Minnie interprétée uniquement au chant et à la guitare par Hope Sandoval et David Roback. L’EP attribue « Bake My Biscuit » à « Memphis McCoy », car « McCoy » était le nom du second mari et partenaire musical de Minnie. Cependant, l’EP indique que la publication du titre de 1929 par Minnie est « inconnue ». Sa famille poursuit actuellement des maisons de disques et certains artistes pour obtenir des droits d’auteur et pour utilisation non autorisée de sa musique. En 2007, un hommage a été rendu à Minnie par l’inauguration d’une plaque commémorative sur le Mississippi Blues Trail à Walls, dans le Mississippi.


Jefferson Airplane est un groupe américain de rock psychédélique, originaire de San Francisco, en Californie. Rattaché au San Francisco Sound, il est l’un des précurseurs du mouvement psychédélique. Le groupe est entré au Rock and Roll Hall of Fame en 1996. 
Début d’activité : 1965 – Genre musical :  rock psychédélique.
Folk rock.

Jefferson Airplane – Live At Woodstock 1969 (Full Concert HD – Best Source Merge).

Karen Dalton (1937-  1993). Plus proche du film d’art que du documentaire biographique classique, ce film onirique, baigné d’une atmosphère de blues analogue de la grande Billie Holiday hallucinatoire, raconte l’histoire de Dalton à travers des images d’archives, des photos et des citations de Bob Dylan, Fred Neil, Lacy J. Dalton et Lenny Kaye. Avec le documentaire sur Peter La Farge, également réalisé par Schulman, il offre un aperçu de la scène folk amérindienne des années 60 à Greenwich Village. Projeté dans des festivals de Nashville, Joshua Tree, New York et Los Angeles. Produit par Sandra Hale Schulman, Slink Productions, 2009.


Karen Dalton (19 juillet 1937-19 mars 1993) est une chanteuse de  folk et de  blues, guitariste américaine, aux origines irlandaises et cherokees. Karen Dalton née en 1937, épouse, très jeune, le guitariste Richard Tucker dont elle a au moins deux enfants, un fils dont elle perd la garde, et une fille, Abralyn Baird, née alors qu’elle n’a que 17 ans. Deux ans après, à 19 ans, elle se sauve à New York avec sa fille. À 21 ans, elle a déjà été mariée et divorcée deux fois. Elle évolue sur la scène du Greenwich Village au début des années 1960, en particulier avec Fred Neil, Tim Herdin, les Holy Modal Rounders et Bod Dylan qui l’incite à faire un disque. 
« Se souvenir de Karen Dalton » – Conférence de Pierre Lemarchand est journaliste et auteur rock. Il écrit pour différents magazines dont Magic et est l’auteur de plusieurs livres (notamment sur Karen Dalton, Nico et Patti Smith) 




« Bob Dylan dit : Karen a été ma chanteuse préférée aussi bien qu’une forte influence sur ma propre façon de chanter depuis le début des années 1960. Je l’ai repérée pour la première fois dans le Village au Cock & Bull (rebaptisée plus tard le Bitter End). Sa voix me saisit immédiatement. Elle interpréta Blues on the Ceiling (qui est ma chanson) avec tellement d’inspiration que si elle m’avait dit qu’elle l’avait écrite elle-même, je l’aurais crue. Après le set, Dino Valenti m’a emmené chez Karen. Plus tard dans la nuit, nous avons jammé. (…) Sa voix était si unique. Pour la décrire, il faudrait être un poète. Tout ce que je peux dire, c’est qu’ elle se démerde sacrément bien pour chanter du blues… » Bob Dylan écrit : « Ma chanteuse préférée… était Karen Dalton. Karen avait une voix comme Billie Holiday et jouait de la guitare comme Jimmy Reed… J’ai chanté avec elle à quelques reprises. » Cependant, elle n’appréciait pas la comparaison avec Billie Holiday, affirmant que Bessie Smith l’avait bien plus influencée. https://youtu.be/Tn0wnaEnHy8?si=pjOOTAYXTKQMkrEw



Kraftwerk est un groupe de musique électronique allemand originaire de Kraftwerk est un groupe de musique électronique allemand originaire de Dusseldorf. Il joue un rôle prépondérant dans le développement de cette musique . Il joue un rôle prépondérant dans le développement de cette musique ; Le groupe Kraftwerk est fondé en 1970 par Florian Schnerderr et Ralf Hutter. Le premier joue de la flûte et du violon, le second du piano et de l’orgue. Ils se sont rencontrés en classe d’improvisation pendant leurs études au Conservatoire de Dusseldorf en 1968. Leurs goûts partagés pour la musique expérimentale électronique que la presse qualifiera plus tard de mouvance Krautrock scellent définitivement leur amitié. De 1970 à 1973, le groupe Kraftwerk se présente officiellement comme un duo. Durant cette période cependant, Florian Schneider et Ralf Hütter ont été accompagnés par une demi-douzaine de musiciens différents, présents pour jouer en concert ou pour les sessions d’enregistrement du premier album (Kraftwerk).


Grateful Dead est un groupe de rock américain, originaire de Palo Alto (Californie), Il est formé en 1965 et dissous en 1995 (avec toutefois une réunion en 2015). Il est considéré comme l’un des principaux représentants du mouvement psychédélique, mais possède un style musical éclectique qui mêle des éléments issus du folk, du bluegrass, du blues, du rhythm n’blues, de la country, du rock, de la musique psychédélique, du reggae et du space rock et aussi de la musique expérimentale, du jazz modal, etc . Leurs performances sont constituées de longs jams instrumentaux. Tout au long de son histoire, les concerts du groupe sont enregistrés et une grande quantité d’entre eux sont parus officiellement, tandis que d’autres s’échangent entre fans, les « deadheads », qui constituent une communauté particulièrement active et fidèle.
Grateful Dead au château d’Herouville, France 21 juin 1971 .
« Nous étions allés là-bas pour un grand festival, un festival gratuit qui devait avoir lieu, mais il a été annulé à cause de la pluie. Il y a eu des inondations. Nous avons séjourné dans un petit château appartenant à un compositeur de musique de film qui y a installé un studio d’enregistrement seize pistes. Chopin a vécu dans ce château ; un endroit vraiment ancien, tout simplement charmant, en pleine campagne près d’Auvers-sur-Oise, la ville où est enterré Vincent Van Gogh… », a déclaré Garcia. «On était là, sans rien à faire : la France, un studio d’enregistrement 16 pistes à l’étage, tout notre matos, prêt à jouer, et rien d’autre. Alors, on a décidé de jouer au château même, derrière, dans la pelouse, avec la piscine, juste pour jouer avec les collines en toile de fond. On n’a même pas joué pour des hippies, juste pour une poignée d’habitants d’Auvers. On a joué et les gens sont venus — le commissaire de police, les pompiers, tout le monde. C’était un événement et tout le monde s’est éclaté — on a bu un coup, on est tombés dans la piscine. C’était génial.»


The Mothers of Invention était le groupe de rock et de musique expérimentale de Frank Zappa actif de 1964 à 1975. La composition des Mothers n’a cessé de varier autour du compositeur et guitariste américain. Ils étaient le premier groupe avec lequel il travailla et enregistra, bien que d’autres membres aient également composé certains morceaux. Après une quinzaine d’albums, de nombreuses tournées mondiales et deux derniers disques publiés en 1975, Frank Zappa n’a plus publié que sous son propre nom jusqu’à son décès en 1993. La version la plus acclamée des Mothers et celle qui a joué les plus fameux morceaux de Zappa entre 1973 et 1975, fut la dernière, composée de Napoleon Murphy Brock (chant, saxophone), George Duke (claviers, chant), Ruth Underwood (percussions), Chester Thompson  (batterie), Tom Fowler  (basse), Bruce Fowler (trombone) et Ralph Humphrey (batterie).
Frank Zappa, The Mothers Of Invention – Florentine Pogen (Live In Los Angeles, CA 8/27/1974)


Patricia Lee Smith dite Patti Smith, née le 30 décembre 1946 à Chicago Etats-Unis, est une Chanteuse et guitariste punk américaine, rock américaine , elle est aussi poète, écrivain, artiste-peintre et photographe.
Mariant la poésie beat avec le garage rock des années 1960 et 1970. Elle est considérée comme la « maraine » du mouvement punk.
Née à Chicago au sein d’une famille d’origine irlandaise, Patricia grandit à Pitman, petite ville située dans le sud du New Jersey. Son père est un ancien danseur de claquettes devenu employé de bureau dans une usine ; sa mère, ayant abandonné une carrière de chanteuse de jazz pour élever ses quatre enfants, est serveuse dans un restaurant. À l’adolescence, Patti se détache de l’éducation très religieuse de sa mère  Témoin de Jéhovah. Diplômée de la Deptford Township High School (école secondaire) en 1964, elle entre à l’école normale pour devenir institutrice.
Rencontre avec Patti Smith, sur son lien avec le poète, « Arthur Rimbaud : Une saison en enfer » ce qu’il lui a appris, ce qu’il représente pour elle, encore aujourd’hui et depuis son adolescence.
Et si après entres autres David Bowie, Bob Dylan, Blondie, Leonard Cohen, Nina Simone ou Radiohead, nous parlions de Patti Smith dans Blow up ? 


Voici une superbe production de UNC-TV datant d’environ 1997. On y trouve une multitude de morceaux de blues exceptionnels… Doc est accompagné de son petit-fils Richard Watson, le fils de Merle.
Doc a souvent été qualifié de trésor national, mais son influence dépasse largement les frontières des États-Unis. Il était une icône internationale, vénérée dans le monde entier. D’ailleurs, je l’ai vu pour la première fois à Nagoya, au Japon. Il jouait avec Merle et T. Michael Coleman.
Doc Watson (3 mars 1923 – 29 mai 2012) est un chanteur américain, banjoiste, guitariste et compositeur de bluegrass, fomk, contry, blues, gospel. En 1964, il commence à jouer avec son fils, Merle Watson, et le duo dure jusqu’en 1985, lorsque Merle perd la vie dans un accident de tracteur.
Après l’engouement pour la musique folk, à la fin des années 1960, la carrière de Doc est sauvée par son interprétation de la chanson de Jimmy Driftwood Tennessee Stud sur l’album live de 1972 Will the Circle Be Unbroken. Plus populaires que jamais, Doc et Merle commencent à jouer en trio avec T. Michael Coleman à la basse, en 1974. Le trio fait le tour du globe à la fin des années 1970 et au début des années 1980, enregistrant près de quinze albums entre 1973 et 1985, offrant à des millions de nouveaux admirateurs l’harmonieuse fusion de musique acoustique de Doc et Merle.
Peut-être plus encore que comme instrumentiste, Doc Watson est connu et apprécié pour sa riche et distincte voix de baryton. Au fil du temps, il développe un vaste répertoire de mountain ballads, apprises par tradition orale dans sa région d’origine, Deep Gap (Caroline du Nord). Ses manières affables, son humilité naturelle et son esprit charmant le font aimer de son public autant que ses talents musicaux.
À la guitare, Doc utilise deux styles, le jeu aux doigts (fingerpicking) et le jeu au plectre (flatpicking), mais il est plus connu pour son utilisation du plectre ou médiator (flatpick). Sa façon de jouer combinée à son authenticité fait de lui une figure emblématique de la renaissance de la musique folk et du bluegrass. Il est aussi un banjoiste accompli et ponctue parfois son chant à l’harmonica.


Écouter Bob Dylan de la grande époque :
Bob Dylan ~ Town Hall, New York. Il y a plus de 60 ans aujourd’hui. Concert intégral. 20h30, heure de New York. le 12 avril 1963, faisait ses débuts au Town Hall de New York, un lieu historique du quartier des théâtres de Manhattan qui avait ouvert ses portes en 1921. C’était son premier concert d’envergure.

Robert Allen Zimmerman naît à Duluth, Minnesota en 1941. Il grandit à Hibbing, une petite ville minière sans histoires, où il découvre ses premières amours: le blues, la country music et le rock’n’roll. Adolescent, il achète une guitare et une moto, histoire de faire du bruit dans le quartier et faire fortune comme guitariste de rock… Il découvre le folk à l’université de Minneapolis en 1959 et se rend compte que chanter du folk sera sa meilleure arme pour séduire ses copines étudiantes. Le folk, cantonné jusque là aux universités et au quartier arty de Greenwich Village (NYC), devient la nouvelle musique à la mode et les vocations fleurissent de la côte est à la côte ouest. Les folkeux font désormais parler d’eux, influencés par les pionniers, surtout le grand Woody Guthrie, mais un nom va rapidement s’imposer au sein de cette nouvelle vague… l’auteur de la chanson est Bob Dylan.
En janvier 1961, il débarque à New York, avec sa guitare et des chansons plein la tête. Il réussit à s’imiscer au sein de l’entourage de Woody Guthrie, hospitalisé et mourant. Février/Mars, il enregistre plusieurs chansons dans la maison des amis de Guthrie, Bob et Sid Gleason, à East Orange dans le New Jersey, des enregistrements depuis mille fois publiés en bootleg, mais jamais officiellement. Il chante surtout des reprises du folk traditionnel et beaucoup de Woody Guthrie, son héros.
Il s’établit une bonne réputation dans les cafés et clubs folks de Greenwich Village, où il se fait remarquer surtout pour son humour entre les chansons. En octobre, il est découvert par John Hammond, (découvreur de talents, de Billie Holiday à Bruce Springsteen) et signé chez Columbia, CBS. Le 4 novembre 1961, il donne ses premiers concerts professionnels au Carnegie Chapter Hall de New York City, devant un public de potes.
Entre les chansons (des reprises), il parle beaucoup et fait preuve de son humour incroyable et son esprit vif.
Encore une fois, ce concert historique, jamais publié officiellement, est un bootleg très populaire. Durant ce mois de novembre, Dylan enregistre son premier album, y glissant quelques originaux. En décembre, il retourne chez ses parents et donne un célèbre concert à l’hôtel Minnesota de Minneapolis, dans lequel il chante un original « Hard times in New York town ».
Le 19 mars 1962, parution de son premier album « Bob Dylan« , produit par John Hammond.


Ce concert unique et intimiste de juin 1975 est disponible pour la première fois. Enregistré pour l’émission télévisée allemande Rock palast,
ce rare enregistrement live du groupe Steeleye Span dans sa formation classique témoigne de la grandeur du groupe et offre une qualité sonore exceptionnelle.
Steeleye Span est un groupe de folk rock britannique, originaire de Londres. Il est formé en 1969 et est toujours actif.
Il est, l’un des symboles du folk revival britannique des année 1970. Le nom du groupe, Steeleye Span, est celui d’un personnage de la chanson traditionnelle intitulée Horkstow Grange (que le groupe n’interprète qu’en 1998 sur l’album portant ce même titre). Cette chanson relate une bagarre entre John Steeleye Span et John Bowlin, deux héros de fiction. Le guitariste Tim Hart venait juste d’apprendre l’air de cette chanson au moment de la formation du groupe, et le titre lui plut aussitôt. Les alternatives envisagées à l’époque pour nommer le groupe étaient Middlemarch Wait et Iyubidin’s Wait.

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